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Actualité
10 septembre 2020
Expo – « 1940 Les Parisiens dans l’exode » Musée de la Libération de Paris
Le Musée de la Libération de Paris-musée du général Leclerc-musée Jean Moulin vous invite à découvrirl’exposition temporaire « 1940. Les Parisiens dans l’exode » du 27 février au 13 décembre 2020 Dans cette exposition, l’accent est mis sur une expérience collective faite de millions d’histoires individuelles, mêlant les Parisiens aux autres Français, aux Belges ou aux Luxembourgeois. En s’appuyant sur des films d’époque, des témoignages, des dessins – d’enfants notamment – et des archives, l’exposition plonge dans cette période singulière de l’histoire. Le visiteur y découvre le sentiment d’urgence qui saisit les Parisiens et leur départ en catastrophe pour se retrouver dans la masse de réfugiés qui déferle sur les routes. L’exposition apporte un éclairage sur le sort des réfugiés et la fragilité des institutions. En savoir plus https://www.museeliberation-leclerc-moulin.paris.fr/ Lieu: Musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin, 4 Avenue du Colonel Henri Rol-Tanguy 75014 Paris
Actualité
19 juin 2020
Historiens & Géographes, Juin 1940 : continuer ou arrêter la guerre
La revue Historiens & Géographes (n°450, mai 2020) consacre un dossier au thème «Juin 1940 : continuer ou arrêter la guerre» réalisé sous la direction de Fabrice GRENARD, directeur historique de la Fondation de la Résistance. Quelques-uns des meilleurs universitaires spécialistes du sujet (Jean-François Muracciole, Gilles Vergnon, Julie Le Gac) ainsi que les enseignants qui travaillent dans les Fondations (Fondation de la Résistance, Fondation de la France libre, Fondation Charles de Gaulle) y ont apporté leur contribution. Le thème correspond au programme de Terminale voies générale et technologique applicable en septembre 2020 (Thème 1 – Fragilités des démocraties, totalitarismes et Seconde Guerre mondiale, 1929-1945 / Chapitre 3 – La Seconde Guerre mondiale / Points de passage et d’ouverture: «Juin 1940 en France: continuer ou arrêter la guerre [uniquement en voie générale]; «De Gaulle et la France libre»). Le sommaire et les modalités d’achat sont consultables sur le site de l’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG).
Pédagogie
19 juin 2020
Historiens & Géographes, Juin 1940 : continuer ou arrêter la guerre
La revue Historiens & Géographes (n°450, mai 2020) consacre un dossier au thème « Juin 1940 : continuer ou arrêter la guerre » réalisé sous la direction de Fabrice GRENARD, directeur historique de la Fondation de la Résistance. Quelques-uns des meilleurs universitaires spécialistes du sujet (Jean-François Muracciole, Gilles Vergnon, Julie Le Gac) ainsi que les enseignants qui travaillent dans les Fondations (Fondation de la Résistance, Fondation de la France libre, Fondation Charles de Gaulle) y ont apporté leur contribution. Le thème correspond au programme de Terminale voies générale et technologique applicable en septembre 2020 (Thème 1 – Fragilités des démocraties, totalitarismes et Seconde Guerre mondiale, 1929-1945 / Chapitre 3 – La Seconde Guerre mondiale / Points de passage et d’ouverture : « Juin 1940 en France : continuer ou arrêter la guerre [uniquement en voie générale] ; « De Gaulle et la France libre »). Le sommaire et les modalités d’achat sont consultables sur le site de l’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG).
Actualité
2 juin 2020
Disparition d’Anise Postel-Vinay née Girard (1922-2020)
Née en 1922, issue d’une famille républicaine originaire de l’est de la France, Anise Girard perçoit rapidement dans sa jeunesse le danger que représente la montée du nazisme en Allemagne. Menant des études d’allemand à la Sorbonne, elle est consternée par le choix de l’armistice et de la collaboration avec le vainqueur fait par Pétain en 1940 et ne supporte pas de vivre dans un Paris occupé. Déterminée à s’engager au sein de la Résistance pour que la France retrouve sa liberté, elle pense d’abord rejoindre Londres avant finalement de trouver le moyen d’agir en intégrant début 1941 alors qu’elle n’a que 19 ans le réseau de renseignements britannique de l’Intelligence Service SMH Gallia où elle croise Samuel Beckett. Elle multiplie les missions pour collecter des renseignements militaires qui sont transmis ensuite à Londres. Elle est notamment chargée de relever les positions Bunkers allemands autour de la Capitale. Un an plus tard, elle est arrêtée, le 15 août 1942. Emmenée au siège de la Gestapo rue des Saussaies à Paris, Anise Girard est écrouée à la prison de la Santé, avant d’être transférée à la prison de Fresnes. Durant sa détention, elle parvient à correspondre clandestinement avec sa mère au moyen de petits bouts de papiers de fortune dissimulés dans les ourlets de ses vêtements lors des échanges de linge. «Quand j’écrivais à ma mère, je croyais toujours que la lettre que j’écrivais serait la dernière. Même si je n’imaginais pas la sauvagerie des camps, je me disais bien que nous avions très peu de chances de rentrer vivants. J’écrivais donc de très belles lettres, pleines de bons sentiments. Et je parlais aussi de politique, parce que c’était très important pour moi(1)» Anise Postel-Vinay est déportée NN (Nacht und Nebel) en octobre 1943. Dans le convoi de déportation qui l’emmène au camp de Ravensbrück, elle rencontre l’ethnologue Germaine Tillion, de quinze ans son aînée. Les deux femmes restent proches et se soutiennent mutuellement tout le temps de leur déportation. Dans l’univers mortifère de ce camp de femmes, la solidarité est le seul moyen de survivre. Lorsqu’elle rencontre Geneviève de Gaulle, la nièce du chef de la France libre, la santé de cette dernière décline. Anise trouve un stratagème pour la sauver en la changeant de Block et en la cachant dans un autre atelier. Elle-même atteinte de tuberculose, Anise Girard est aidée par un groupe de camarades polonaises grâce auxquelles ...
Actualité
25 mai 2020
Appel à projets : les résistances en Europe
La Direction des Patrimoines, de la Mémoire et des Archives (DPMA) du ministère des Armées lance un appel à projets destiné aux enseignants qui souhaitent porter des actions pédagogiques sur le thème libellé comme suit « Les résistances en Europe » durant l’année scolaire 2020-2021. La Fondation de la Résistance est l’un des partenaires de cette opération et met à la disposition des enseignants ses ressources. Voir les modalités de l’appel à projets proposé par la DPMA et les ressources des différents partenaires de l’opération sur le site Chemins de mémoire.
Pédagogie
25 mai 2020
Appel à projets : les résistances en Europe
La Direction des Patrimoines, de la Mémoire et des Archives (DPMA) du ministère des Armées lance un appel à projets destiné aux enseignants qui souhaitent porter des actions pédagogiques sur le thème libellé comme suit « Les résistances en Europe » durant l’année scolaire 2020-2021. La Fondation de la Résistance est l’un des partenaires de cette opération et met à la disposition des enseignants ses ressources. Voir les modalités de l’appel à projets proposé par la DPMA et les ressources des différents partenaires de l’opération sur le site Chemins de mémoire.