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23 janvier 2026

La Fondation de la Résistance réunit son Conseil d’administration

Le 11 décembre 2025, la Fondation de la Résistance a réuni son conseil d’administration. Il a été l’occasion pour Gilles Pierre Levy, président, d’accueillir le Général Thierry Burckard, nouveau délégué général de l’Ordre de la Libération. Le conseil d’administration se réunit deux fois par an et son bureau à quatre reprises. Un comité scientifique et pédagogique présidé par Claire Andrieu réunit historiens, scientifiques et musées de la Résistance deux fois l’an.

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21 janvier 2026

La fin de l’univers concentrationnaire et le retour des déportés en France – conférence Laurent Thiery à Bondues (Nord)

Ce vendredi 23 janvier à 18h30, espace culturel, de Bondues (Nord) Laurent Thiery, historien et chargé de recherches à la Fondation de la Résistance est intervenu pour une nouvelle conférence en lien avec la thématique du concours national de la Résistance et de la Déportation à l’invitation du Musée de la Résistance et de la Déportation de Bondues (Nord). Une centaine de personnes ont assisté à la conférence consacrée à la fin de l’univers concentrationnaire et le retour des déportés en France, en présence de M. Patrick Delebarre et de Mme Estelle Delebarre, directrice du musée de la Résistance M. Jean-Francis Treffel, directeur général  a présenté la Fondation de la Résistance en ouverture de la conférence Espace Culturel de Bondues 3 rue René d’Hespel 59910 Bondues mbondues@mairie-bondues.fr Tel. 0320259494

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8 janvier 2026

Projet pédagogique – Poètes en Résistance

Un projet « Poètes en Résistance » a été organisé avec deux classes de troisième du collège les Bruyères à Courbevoie (Hauts-de-Seine, académie de Versailles) à l’initiative de leur professeure de lettres, Mme Cosson. Lundi 5 janvier, Raphaëlle Bellon, responsable des activités pédagogiques de la Fondation de la Résistance, a proposé quatre heures d’atelier pédagogique autour de René Char. Après une entrée en matière poétique autour de citations du poète, les élèves ont travaillé à partir d’archives pour retracer son activité pendant la Résistance. Ils ont ensuite réfléchi sur des textes extraits des Feuillets d’Hypnos, avant d’étudier chacun leur tour un poème d’un autre artiste publié pendant la Résistance. La séance s’est terminée par une réflexion-débat sur le thème : est-il important d’écrire en période d’Occupation ? Cela est-il utile ? Mercredi 7 janvier, l’atelier portait cette fois sur Madeleine Riffaud. Après une activité introductive autour des femmes résistantes, au cours de laquelle les élèves ont réfléchi à partir de documents d’archives, ils ont étudié le parcours de Madeleine Riffaud. Après un premier travail autour de documents d’archives, ils ont analysé la websérie Madeleine, 20 ans, Résistante disponible sur Lumni enseignement. Cyrielle le Moigne Tolba, rédactrice en chef adjointe de cette plateforme très riche en ressources pédagogiques et dépendant de l’Institut national audiovisuel (INA), les a accompagnés pour décrypter les images du documentaire: l’occasion de réfléchir sur ce qu’apporte son témoignage, sur les choix de narration, sur la sélection des images d’archives, la construction du documentaire, etc. La période de la libération de Paris a été découverte à travers la BD de Bertail, Morvan et Riffaud, Madeleine, Résistante : l’occasion de réfléchir sur l’élaboration d’une bande dessinée historique, et sur son intérêt comme support de la transmission historique. Ces ateliers donneront ensuite lieu à des travaux d’écriture menés avec Mme Cosson.

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7 janvier 2026

Projets scolaires en Seine-Saint-Denis

L’association F93 a sollicité la Fondation de la Résistance pour travailler avec des collèges autour de l’histoire et de la mémoire de la Résistance, un projet inscrit dans le cadre du dispositif culture, art et citoyenneté de Seine-Saint-Denis (Académie de Créteil). Raphaëlle Bellon, responsable des activités pédagogiques, travaille avec des élèves de 3e SEGPA du Collège Rosa Luxembourg d’Aubervilliers autour de deux résistants locaux, François et Hélène Cochennec, dont le parcours s’inscrit dans le thème du CNRD 2025-2026, auquel la classe participe. Ils réaliseront un travail incluant travail plastique et podcast. Elle anime également au collège Henri IV de Vaujours un projet autour des femmes dans la Résistante, à partir de parcours locaux. Les classes bénéficient de huit séances de deux heures, au cours desquelles ils découvrent l’histoire de la Résistance, se confrontent aux archives, réfléchissent à la construction du savoir historique et à sa transmission. Ils bénéficient aussi de sorties pédagogiques.

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26 avril 2007

Concours National de la Résistance et de la Déportation 2007-2008.

Créé en 1961 par le ministre de l’éducation nationale à la suite d’initiatives d’associations et particulièrement de la Confédération Nationale des Combattants Volontaires de la Résistance (CNCVR), ce concours a pour objectif de perpétuer chez les jeunes français le souvenir de la Résistance et de la Déportation afin de leur permettre de s’en inspirer et d’en tirer des leçons civiques dans leur vie d’aujourd’hui. La préparation du concours national de la Résistance et de la Déportation est aussi pour les élèves un moment privilégié de rencontrer directement les acteurs de ces événements et permet d’établir un lien tangible entre les générations. Pour le concours 2007-2008, qui s’adresse aux classes des lycées d’enseignement général, technologique, professionnel, agricole et aux classes de troisième, le jury national propose le thème suivant : L’aide aux personnes persécutées et pourchassées en France pendant la seconde guerre mondiale : une forme de résistance. Ce thème peut être l’occasion de réfléchir, entre autres, sur les aspects suivants de la résistance. Prisonniers de guerre évadés, aviateurs alliés en fuite, résistants pourchassés ou souhaitant poursuivre le combat hors de métropole, étrangers réfugiés, juifs, tziganes, francs-maçons, réfractaires au STO … ont été aidés par de nombreux Français. Ces sauveteurs, qui ont souvent payé de leur vie des gestes essentiels de solidarité et d’humanité, venaient de tous les horizons, avec des motivations diverses, et n’appartenaient pas forcément à un mouvement ou un réseau organisé. Les recherches des élèves pourront porter sur les témoignages locaux recueillis ou lus. Il leur reviendra de présenter les formes d’actions prises par cette résistance et d’analyser les valeurs qui sous-tendent de tels actes. Le thème proposé par le jury national s’applique, en l’état, aux épreuves collectives. En ce qui concerne les épreuves individuelles, ce sont les jurys départementaux qui conçoivent des sujets en rapport étroit avec le thème général. Pour tenir compte de l’évolution des épreuves d’histoire, de géographie et d’éducation civique aux divers examens de l’enseignement secondaire, les sujets départementaux devront proposer soit une composition, soit une étude de documents donnant lieu à des questions et à la rédaction d’un texte argumenté. Pour prendre connaissance du texte intégral publié au Bulletin Officiel de l’Education Nationale , on peut consulter la note de service à l’adresse suivante : http://www.education.gouv.fr/bo/2007/17/MENE0700866N.htm

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18 avril 2007

Exposition « Primo Levi. Puisque c’est un homme »

Le Centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation rend hommage à l’écrivain et fait (re)découvrir la diversité de son oeuvre. Exposition du 19 avril 2007 au 27 janvier 2008. C.H.R.D. / Centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation 14 avenue Berthelot 69007 Lyon . A noter, dans le cadre de la nuit des musées: Le samedi 19 mai 2007 , Lectures de « Si c’est un homme » par le comédien Jean Claude Frissung . Primo LEVI, Si c’est un homme, témoignage sur Auschwitz écrit entre décembre 1945 et janvier 1947, édité en Italie en 1947 à 2 500 exemplaires, réédité par Giulio Einaudi Editeur, à Turin en 1958, puis à nouveau en 1976, traduit en français et publié par Julliard en 1987, réédité aux Éditions Pocket en 1997. Adresse de l’exposition: C.H.R.D.Hall de la Mémoire du Centre d’histoire .14, avenue Berthelot 69007 Lyon. Tramway T2: arrêt centre Berthelot. Métro: station Perrache ou Jean Macé. Horaires: Du mercredi au vendredi de 9h à 17h30. Samedi et dimanche de 9h30 à 18h. Groupes scolaires: Du mardi au samedi sur réservation au 04 72 73 99 02 Visites commentées ou visites libres avec questionnaire. Téléphone 04 78 72 23 11

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16 avril 2007

Décès de René Rémond

Président du comité historique et pédagogique de la Fondation de la Résistance depuis l’origine, ancien résistant, René Rémond est décédé le samedi 14 avril 2007 à 88 ans. Pendant la guerre, René Rémond mène de front ses études à l’Ecole Normale Supérieure (où il a été admis en 1942), des responsabilités militantes au sein de la Jeunesse Universitaire Chrétienne et un engagement dans la Résistance: en 1944, il effectue des missions de renseignement et de liaison au sein du réseau Jade-Fitzroy, rattaché à l’Intelligence Service. Agrégé d’histoire et docteur es lettres, René Rémond entame ensuite une carrière universitaire jalonnée de travaux qui sont devenus des classiques (Les droites en France, notamment) qui l’amènera au sommet de la science politique française: il présidait la Fondation nationale des Sciences politiques depuis 1981. Il est un des principaux artisans du développement de l’histoire contemporaine en France, présidant l’Institut d’Histoire du Temps Présent dans les années 80 et encourageant les rencontres entre historiens et acteurs dans tous les domaines. En 1998, il est élu au fauteuil de François Furet à l’Académie Française. Dans les années 70, le grand public a appris à connaître ses qualités pédagogiques exceptionnelles à travers ses commentaires des soirées électorales. Tout en acceptant avec simplicité ces responsabilités de commentateur « médiatique », il a également assumé des tâches d’expert autrement ingrates, en particulier à l’occasion des enquêtes sur la responsabilité de l’Eglise dans la protection du milicien Paul Touvier ou de la question du « fichier juif ». Ne s’arrogeant aucun monopole, il reste constamment soucieux d’aider les jeunes chercheurs à développer de nouvelles pistes. Des générations d’étudiants et de simples auditeurs peuvent témoigner de la bienveillance et de l’attention sans feinte que René Rémond savait témoigner à tous ses interlocuteurs. Malgré les innombrables sollicitations dont il était l’objet, René Rémond était resté particulièrement attaché à la mémoire et à l’histoire de la Résistance. Il présidait le Prix Philippe Viannay – Défense de la France depuis l’origine (1991), et le comité historique et pédagogique de la Fondation de la Résistance depuis sa création en 1993. Il avait impulsé au Comité historique et pédagogique de la Fondation une activité soutenue, veillant à la fois au développement propre de chacun de ses domaines d’action et à la convergence nécessaire entre eux. Comme à son habitude, il savait s’y montrer à la fois ferme sur les principes du respect de la recherche historique et profondément attentif au ...

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16 avril 2007

présentation du livre

Lundi 23 avril 2007 à 17 heures : Présentation de l’ouvrage « Nom de code : Brutus.Histoire d’un réseau de la France libre. » L’ouvrage , rédigé par Jean-Marc Binot et Bernard Boyer , est publié aux éditions Arthème Fayard et est préfacé par Pierre Sudreau , ancien ministre, membre du réseau Brutus et président de la Fondation de la Résistance . La présentation aura lieu dans les locaux de la Fondation de la Résistance , 30 , boulevard des Invalides , 75007 Paris . Un site est consacré au réseau Brutus , à l’adresse suivante : http://brutus.boyer.free.fr/

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27 mars 2007

Hommage à Jean Pierre Vernant .

Un hommage sera rendu à Jean-Pierre Vernant le Vendredi 30 mars 2007. Journée organisée par le Centre Louis Gernet , le C.N.R.S. , le Collège d eFrance , l’Ecole des Hautes Etudes en Scinces Sociales , l’Ecole Pratique des Hautes Etudes. Bibliothèque Nationale de France – Site François Mitterrand. Grand Auditorium , Hall Est. Quai François Mauriac , Paris 13e. Entrée libre . Le programme de la journée est disponible sur le site de la B.N.F. à l’adresse suivante : http://www.bnf.fr/pages/cultpubl/hommage_688.htm

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15 mars 2007

Lucie Aubrac est décédée

La Fondation de la Résistance , unanime , pleure sa vice-présidente qui toute sa vie s’efforça de transmettre les valeurs de la Résistance . Lucie Aubrac, grande figure de la Résistance française et l’une des principales initiatricesde la Fondation de la Résistance, dont elle était vice-présidente d’honneur, est décédée mercredi soir à l’Hôpital suisse de Paris, à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), à l’âge de 94 ans. Née à Mâcon (Saône-et-Loire), dans une famille de modestes paysans, militante des Jeunesses Communistes dans les années 30, Lucie Bernard avait passé l’agrégation d’histoire en 1938 et épousé Raymond Samuel en 1939. Dès 1940, tous deux font partie du noyau fondateur du mouvement de résistance Libération en zone sud, Raymond prenant alors pour pseudonyme Aubrac, qu’il allait garder comme patronyme après la guerre. En octobre 1943, Lucie – alors enceinte – organise avec les groupes francs des Mouvements unis de Résistance l’évasion de son mari, arrêté en même temps que Jean Moulin le 21 juin précédent et détenu par les Allemands à Lyon. Ils quittent clandestinement la France par avion en février 1944, avant de revenir participer à la Libération quelques mois plus tard, lui comme Commissaire régional de la République à Marseille, elle pour mettre en place des Comités de Libération dans les zones libérées. Lucie Aubrac siège ensuite à Paris à l’Assemblée consultative provisoire, avant de reprendre son métier de professeur d’histoire qu’elle exercera successivement au lycée d’Enghien, au Maroc et à Rome. Connue du grand public par la publication de ses souvenirs de résistance constamment réédités (Ils partiront dans l’ivresse,1984) puis par le film de Claude Berri inspiré de ceux-ci (Lucie Aubrac, 1997), Lucie Aubrac était depuis sa retraite une militante infatigable de la mémoire. Elle parcourait la France sans relâche pour parler aux jeunes et à leurs enseignants, dans les établissements scolaires, du sens de son engagement et de l’actualité des valeurs de la Résistance. Avec d’autres personnalités marquantes de la Résistance, Lucie Aubrac était à l’origine de la création de la Fondation de la Résistance. Elle avait obtenu de Claude Berri qu’il fasse un don à la Fondation et doté elle-même la Fondation d’un prix destiné à récompenser les jeunes participant au Concours national de la Résistance et de la Déportation. « Résister doit toujours se conjuguer au présent » Lucie Aubrac. A consulter sur le site:le témoignage de Lucie Aubrac dans la Lettre de la Fondation de la Résistance n° 27 dec ...