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Actualité
14 juin 2007
décès d’Elie Picard .
Né le 15 octobre 1920 à Changy (Loire), il est admis en octobre 1940 au lycée du Parc (Lyon) comme élève en classe préparatoire au concours de l’Ecole de l’Air. Par l’intermédiaire d’Antoine Avinin et de Jean Fauconnet (relations de son père), il est, à partir de mai 1942, agent de liaison du mouvement Franc-Tireur. Après la fusion des mouvements de zone Sud dans le cadre des Mouvements unis de la Résistance, il est affecté au réseau de renseignement Kasanga dirigé par Jean Gemähling. Voyageant beaucoup (essentiellement en Provence et sur la côte méditerranéenne), la ville de Toulon constitue tout particulièrement l’un des pôles de ses recherches de renseignement. Grâce à la complicité de cheminots, il peut ramener de Toulon à Lyon (à destination de l’Angleterre) un volumineux plan, soigneusement roulé, de la base de sous-marins de Mourillon. Arrêté à Lyon le 21 juin 1944, il est mis en détention au réfectoire de la prison Montluc jusqu’au 11 août 1944, date à laquelle il est déporté d’abord au Struthof puis, en septembre 1944, à Dachau. Elie-Jacques Picard est libéré par les Américains le 29 avril 1945. En 1987, il a témoigné au procès de Klaus Barbie. Professeur émérite de physique à l’université Paris VI, il était vice-président du Comité d’action de la Résistance et administrateur de la Fondation de la Résistance. Elie-Jacques Picard est décédé le 12 juin 2007. Source : Bruno Permezel, « Résistants à Lyon, Villeurbanne et environs », éditions BGA Permezel, 2006. Documentation AERI.
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11 juin 2007
Décès du général Alain Le Ray :
Né le 3 octobre 1910 à Paris, étudiant à la Sorbonne et à l’Ecole Libre des Sciences Politiques , passionné d’alpinisme , Alain Le Ray embrasse la carrière des armes en 1931 . En juin 1940, il est fait prisonnier sur l’Ourcq et transféré en avril 1941, à la forteresse allemande de Colditz, camp de prisonniers en Saxe réservé aux officiers alliés. Il s’en évade en avril 1941 .Alain Le Ray entre dans la Résistance en 1943. Il fonde le maquis du Vercors avec l’architecte Pierre Dalloz, l’écrivain Jean Prévost et le journaliste Yves Farge. Il en devient le premier chef militaire.En mai 1944, Alain Le Ray commande les Forces françaises de l’Intérieur (FFI) en Isère, et organise la libération du département en liaison avec les forces alliées. Durant l’hiver 44-45, à la tête de la 7ème demi-brigade de chasseurs alpins, il livre de violents combats en Maurienne jusque sur les hauteurs du Mont-Cenis, face aux Allemands en déroute. Après la guerre , il poursuit une carrière miliaire , en Indochine puis ne Algérie .Il est promu général de corps d’armée en 1968, avant de prendre sa retraite deux ans plus tard. Grand croix de la Légion d’honneur et de l’ordre national du Mérite, le général Le Ray avait également été décoré de la Croix de guerre et la médaille de la Résistance. Il était président d’honneur des Anciens du Vercors. Les obsèques du général de corps d’armée Alain Le Ray auront lieu le 11 juin à l’hôtel national des Invalides à Paris, où les honneurs militaires lui seront rendus. Bibliographie: Parmi les écrits du général Le Ray , il faut notamment signaler son livre « Première à Colditz » , publié en 1976 aux éditions Arthaud . Une biographie lui a été consacrée: Jean Pierre Martin , Alain Le Ray , le devoir de fidélité , Un officier alpin au service de la France1939-1945 , Presses Universitaires de Grenoble , 2000 , 130 pages .
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7 juin 2007
Participation accrue au C.N.R.D. :
Les chiffres de la participation au Concours National de la Résistance et de la Déportation 2007: Rappel du thème: « Le travail dans l’univers concentrationnaire nazi ». Total des chiffres de participation au CNRD 2007 : Lycée (devoirs individuels): 446 établissements, 6632 élèves. Lycée (travaux collectifs): 366 établissements , 4989 élèves. mémoires + CD + CD-ROM, etc. :830. Collège (devoirs individuels): 1202 établissements, 23763 élèves. Collège (travaux collectifs) :808 établissements, 11119 élèves. mémoires + CD + CD-ROM, etc. : 1899. Nombre de participants au C.N.R.D. 2007 (collèges et lycées) : 46503 participants. Rappel des chiffres des sessions précédentes: 2006: 36395 collégiens et lycéens. 2005: 63 368 collégiens et lycéens . 2004: 45243 collégiens et lycéens .
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4 juin 2007
Soirée spéciale
L’ AERI propose le mardi 5 juin à 17h30: Conférence : Soirée spéciale « La Résistance en Corse ». Au Cercle national des Armées, 8, place Saint-Augustin, 75008 Paris Un documentaire de 26 minutes, composé d’interviews de quatre résistants et d’images d’archives, réalisé par des étudiants de l’I.U.T. de Corte, sera projeté ; suivi d’une présentation de la Résistance en Corse par Hélène Chaubin (chef de projet du cédérom La Résistance en Corse, réédité en avril 2007 par l’AERI). Hélène Chaubin, Antoine Poletti et Marcel Santoni (résistant corse) répondront aux questions de l’assistance . Pour toute réservation Tél : 01-45-66-62-72 contact@aeri-resistance.com
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30 mai 2007
centenaire de Germaine Tillion .
Née le 30 mai 1907, Germaine Tilliona reçul’ hommaged’une grande partie de la presse écrite et des médias .Cette grande résistante, animatrice du réseau du musée de l’homme, a été déportée à Ravensbrück en 1943.Son oeuvre d’ethnologue et de sociologue fait autorité , qu’il s’agisse des ouvrages consacrés à l’Algérie coloniale , qu’elle découvrit pour la première fois en 1934 , ou au fonctionnement du camp de Ravensbrück .Femme engagée , on se souvient de ses prises de position sur le stalinisme et sur la guerre d’Algérie , ou de manière constante sur les droits de l’homme . Germaine Tillion est Grand Croix de la légion d’honneur et Grand Croix de l’ordre du mérite . On lira le dossier que lui a consacré l’Association des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, lors du 60e anniversaire de la libération des camps en 2005. (Biographie, bibliographie, extraits de textes): http://www.afmd.asso.fr/images/TILLION.pdf Informations et actualités sur Germaine Tillion sont disponibles sur le site de l’association Germaine Tillion, forméeen 2004 : www.germaine-tillion.org Hommages: Le 24 avril dernier, l’Université de Bretagne Sud lui rendait hommage en donnant son nom à l’amphithéâtredu Pôle de formations sanitaires et sociales deLorient. Le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon lui a consacré une importante exposition ( mai / novembre 2004 ) sous le titre « Résistance(s); Itinéraires et engagements de Germaine Tillion ».L’exposition a été présentée par la suite dans plusieurs musées .Elle sera à Rennes , au musée de Bretagen (octobre 2007/janvier 2008 ) puis au Musée de l’Homme à Paris ( à partir de fin février 2008 ) Au théâtre du Chatelet, Théâtre Musical de Paris, se joue »Le Verfugbar aux Enfers -une opérette à Ravensbrück » écrit par Germaine Tillionpendant sa déportation.L’ exposition réalisée par le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon est présentée jusqu’au 5 juin 2007 au foyer Nijinski et dans les espaces publics du théâtre (entrée libre, de 13h à 18h et pendant les représentations). Sur le site du Théâtre du Chatelet, on trouvera notamment un dossier pédagogique complet consacré à Germaine Tillion et à son oeuvre: http://www.chatelet-theatre.com/ A lire, dans une bibliographie très riche: Des livres et revues consacrés à Germaine Tillion: Esprit, numéro de février 2000 consacré aux « Vies de Germaine Tillion » Jean Lacouture, Le témoignage est un combat, Seuil, Paris, 2000, 340 pages Jean Lacouture, La traversée du mal, Arléa, 1997, ...
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16 mai 2007
exposition René Char à la Bibliothèque Nationale de France
du 4 mai 2007 au 29 juillet 2007 : Exposition « Poète résistant à l’engagement le plus singulier »selon l’expression de l’historien Jean-Marie Guillon , René Char , le »capitaine Alexandre »de la Résistance , est l’objet d’une exposition à la BibliothèqueNationale de France .On trouvera ci-dessous la présentation de l’exposition et les indications pratiques pour la visiter . site François-Mitterrand / Grande Galerie A l’occasion du centenaire de la naissance de René Char, la BnF rend hommage au poète et à l’homme d’action qu’il incarna sa vie durant. Pourdonner à connaîtrel’accomplissement d’une oeuvre toute entière dédiée à la poésie, l’exposition s’ouvre aux événements de la vie de René Char – son appartenance au groupe surréaliste, les responsabilités qu’ilassuma au sein de la Résistance, ses combats ultérieurs – mais aussi aux amitiés et aux rencontres qui marquèrent son activité créatrice. Place est faite aux correspondances, révélatrices des élans et des révoltes du poète, de ses réflexions, de cette »conversation souveraine » qui l’unit à Paul Eluard, André Breton, Gilbert Lely, Georges Bataille, Albert Camus, Martin Heidegger et à bien d’autres. Les peintres amis et admirés scandent ce parcours au travers des éditions illustrées et manuscrits enluminés. Au coeur du parcours, les textes poétiques eux-mêmes seront proposés dans les différents états successifs de leur écriture. mardi-samedi de 10 h à 19 h, dimanche de 13 h à 19 h fermé lundi et jours fériés tarif plein : 5.00 euros tarif réduit : 3.50 eurosVisites guidées • Individuelles : information et réservation au 01 53 79 40 43 • Pour les groupes : information et réservation obligatoire même pour les visites libres au 01 53 79 49 49 Activités pédagogiques • Pour les classes : mardi et vendredi à 10h et 11h30 (46 eur.) • Pour les enseignants : tous les mercredis à 14h30 (renseignements et réservation au 01 53 79 49 49) Fiche pédagogique pour les enseignants disponible sur simple demande au 01 53 79 41 00 Dossier pédagogique en ligne : classes.bnf.fr