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21 janvier 2026

Conférence à Bondues (Nord) vendredi 23 janvier, 18h30

Ce vendredi 23 janvier, 18h30, espace culturel, de Bondues (Nord) Laurent Thiery, historien et chargé de recherches à la Fondation de la Résistance interviendra pour une nouvelle conférence en lien avec la thématique du concours national de la Résistance et de la Déportation à l’invitation du Musée de la Résistance et de la Déportation de Bondues (Nord) N’hésitez pas à vous inscrire : Espace Culturel de Bondues3 rue René d’Hespel 59910 Bondues mbondues@mairie-bondues.fr Tel. 0320259494

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8 janvier 2026

Projet pédagogique – Poètes en Résistance

Un projet « Poètes en Résistance » a été organisé avec deux classes de troisième du collège les Bruyères à Courbevoie (Hauts-de-Seine, académie de Versailles) à l’initiative de leur professeure de lettres, Mme Cosson. Lundi 5 janvier, Raphaëlle Bellon, responsable des activités pédagogiques de la Fondation de la Résistance, a proposé quatre heures d’atelier pédagogique autour de René Char. Après une entrée en matière poétique autour de citations du poète, les élèves ont travaillé à partir d’archives pour retracer son activité pendant la Résistance. Ils ont ensuite réfléchi sur des textes extraits des Feuillets d’Hypnos, avant d’étudier chacun leur tour un poème d’un autre artiste publié pendant la Résistance. La séance s’est terminée par une réflexion-débat sur le thème : est-il important d’écrire en période d’Occupation ? Cela est-il utile ? Mercredi 7 janvier, l’atelier portait cette fois sur Madeleine Riffaud. Après une activité introductive autour des femmes résistantes, au cours de laquelle les élèves ont réfléchi à partir de documents d’archives, ils ont étudié le parcours de Madeleine Riffaud. Après un premier travail autour de documents d’archives, ils ont analysé la websérie Madeleine, 20 ans, Résistante disponible sur Lumni enseignement. Cyrielle le Moigne Tolba, rédactrice en chef adjointe de cette plateforme très riche en ressources pédagogiques et dépendant de l’Institut national audiovisuel (INA), les a accompagnés pour décrypter les images du documentaire: l’occasion de réfléchir sur ce qu’apporte son témoignage, sur les choix de narration, sur la sélection des images d’archives, la construction du documentaire, etc. La période de la libération de Paris a été découverte à travers la BD de Bertail, Morvan et Riffaud, Madeleine, Résistante : l’occasion de réfléchir sur l’élaboration d’une bande dessinée historique, et sur son intérêt comme support de la transmission historique. Ces ateliers donneront ensuite lieu à des travaux d’écriture menés avec Mme Cosson.

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7 janvier 2026

Projets scolaires en Seine-Saint-Denis

L’association F93 a sollicité la Fondation de la Résistance pour travailler avec des collèges autour de l’histoire et de la mémoire de la Résistance, un projet inscrit dans le cadre du dispositif culture, art et citoyenneté de Seine-Saint-Denis (Académie de Créteil). Raphaëlle Bellon, responsable des activités pédagogiques, travaille avec des élèves de 3e SEGPA du Collège Rosa Luxembourg d’Aubervilliers autour de deux résistants locaux, François et Hélène Cochennec, dont le parcours s’inscrit dans le thème du CNRD 2025-2026, auquel la classe participe. Ils réaliseront un travail incluant travail plastique et podcast. Elle anime également au collège Henri IV de Vaujours un projet autour des femmes dans la Résistante, à partir de parcours locaux. Les classes bénéficient de huit séances de deux heures, au cours desquelles ils découvrent l’histoire de la Résistance, se confrontent aux archives, réfléchissent à la construction du savoir historique et à sa transmission. Ils bénéficient aussi de sorties pédagogiques.

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31 décembre 2025

Les Maquisards du Vercors

A l’occasion de la fin de l’année 2025, Maurice Bleicher, vice-président de l’Association des Amis de la Fondation de la Résistance a présenté son ouvrage  » les Maquisards du Vercors », fruit de dix années de travail à Gilles Pierre Levy, président de la Fondation et à François-Xavier Mattéoli, président de de l’Association des Amis de la Fondation de la Résistance. La Fondation de la Résistance présente tous ses compliments à Maurice Bleicher pour le travail historique et de recherche accompli et salue la mémoire de Frédéric Bleicher, médaillé de la Résistance qui participa activement en juin 1944 à l’organisation d’un réseau de surveillance dans le maquis du Vercors et participa à tous les combats de ce maquis.

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3 mars 2012

5èmes Rencontres historiques de l’Ecole Militaire

Samedi 24 mars 2012 à l’Ecole Militaire (Amphithéâtre Foch – 1, place du Maréchal Joffre 75007 Paris) de 16h à 21h: « 1942. Des rafles à la Déportation. », Journée d’étude organisée par la Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives du ministère de la Défense et des Anciens Combattants, sur le thème de la déportation des juifs de France en 1942. Programme: 16.00: Accueil du public 16.30 – 18.30: Table Ronde (modérateur: Henry Rousso, Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique avec François Azouvi, Directeur d’études à l’EHESS; Tal Bruttmann,Historien ;Sarah Gensburger, Docteur en sociologie de la mémoire et Denis Peschanski, Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique) 19.00: Projection du film « Elle s’appelait Sarah » réalisé par Gilbert Paquet-Brenner d’après le roman de Tatiana de Rosnay.Le film raconte l’histoire d’une journaliste américaine, vivant à Paris dans les années 2000, Julia, qui prépare un article lié à la rafle du Vél’ d’Hiv’, et celle d’une petite fille juive déportée en 1942 lors de la rafle, Sarah, dont Julia va rechercher les traces. INSCRIPTION / INFORMATIONS :Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives, Christine Gouriellec : 01 44 42 16 79 . Réservations: dmpa-colloque.historique@defense.gouv.fr

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3 mars 2012

Ciné-Histoire-Melville

Lundi 2 avril 2012 à 14 h30àl’Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris: Rencontreautour de Jean- Pierre Melville résistant Du Silence de la mer à l’Armée des ombresà partir du film d’Olivier Bohler «Sous le nom de Melville» proposée par Ciné-Histoire etl’ANACR-Comité de Paris avec le soutien de la ville de Paris. Qui était Jean Pierre Melville? C’est ce que nous révèle le film d’Olivier Bohler, fait d’entretiens avec ses proches. En 1943 Melville, engagé à Londres dans les Forces Françaises Libres, découvre deux écrits d’auteurs français, qu’il veut transposer à l’écran: •«Le silence de la mer» de Vercors qui lui est parvenu dans la clandestinité, et qui sera son premier long métrage réalisé en 1947, envers et contre tous: sans avoir obtenu les droits d’auteur, sans carte syndicale de réalisateur obligatoire à l’époque, donc sans pellicule, et sans moyens financiers •«Et l’Armée des ombres» de J. Kessel, qu’il portera en lui pendant vingt cinq ans , et qui représente pour lui « le» livre sur la Résistance. Il réalisera un film épuré, quidémythifie l’héroïsme, et il ose décrire la difficulté du passage à l’acte… Jean Pierre Melville aura toute sa vie conjugué le verbe résister au présent, comme Lucie Aubrac le préconisait PROGRAMME 14 h 30 Accueil et présentation de la séance par Nicole Dorra, présidente de Ciné Histoire etJean Louis Cortot secrétaire général de L’ANACR Paris 15hPourquoi ce film par Olivier Bohler 15h 10Sous le nom de Melville 2008 ( 76′) 16h 25 Intervention deRui Nogueiraqui a publié «Le cinéma selon Melville»(Seghers 1973) 16h 45 Intervention de Pierre Gabaston,Auteur d’un ouvrage collectif «des riffs pour Melville» (Yellow now 2010) 17hQuestions du public

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3 mars 2012

Spectacle Espace Jemmapes

Résistances 4, Inès 1943 Du mardi 6 au samedi 10 mars 2012 à 20h00 + Séance lycée / Ecole de deuxième chance : le jeudi 8 mars à 14h30 Espace Jemmapes 116 quai de Jemmapes, Paris 10e (M° Gare de l’Est, Ligne 4-5 -7) Tel : 01 48 03 11 09 Tarif : 13€ / Tarif réduit : 11€ (si vous indiquez venirpar le biaisde la Fondation de la Résistance). En 1943, Inès et Léon créent leur maquis dans le sud-ouest, avec les paysans du coin et les guérilleros espagnols exilés. Entre deux combats, Inès, la tireuse d’élite andalouse, donne naissance à Joseph, et elle invente une nouvelle vie pétrie de secret et d’humanité, où la beauté tient tête à la mort chaque jour. Rien n’est caché de la violence extrême de l’époque, mais le sujet n’est pas là. C’est le début du Baby-Boom en pleine bataille de Stalingrad, François Godard s’est attaché à raconter l’invraisemblable confiance en la vie qui animait des gamins de 20 ans pour leur faire combattre, le sourire aux lèvres et la poésie dans la tête, un ensemble d’idéologies dont les échos terrifiants ne sont pas si lointains. Le ton change, par rapport aux épisodes précédents. Pour la première fois,l’auteur invite ouvertement le public à se questionner autour du Programme du Conseil National de la Résistance et de son actualité troublante.Mais surtout, l’enfance vient bouleverser le récit à la moindre occasion: l’armée des marmots braillards déborde des souvenirs de l’auteur, elle chamboule sa place de père et ses envies de combat, elle grimpe sur les genoux des Résistants pour se faire raconter des histoires, elle répond par le jeu aux « petites croix » bien réelles qui marquent la mémoire des combattants de l’ombre. La vie, quoi…

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2 mars 2012

Journée d’études d’histoire de l’éducation

Louis François et les frontières scolaires : le 17 mars 2012 à l’Ecole normale supérieure (48 boulevard Jourdan 75014 Paris).Cette journée invite à réfléchir sur le parcours de Louis François (1904-2002): Professeur (1927) puis inspecteur général d’histoire-géographie (1945), il n’a cessé d’interroger les savoirs scolaires en cherchant hors de l’école les sources de son renouvellement. Son rôle dans la fondation des bourses de lycéens Zellidja (1949), des Clubs Unesco (1956), du Concours de la Résistance (1961) ou chez les Eclaireurs de France marquait son désir d’établir dans l’école les méthodes actives qui lui faisaient défaut. Elles ont pris une place décisive dans ses manuels de géographie scolaire. C’est aussi vrai de l’éducation civique dont Louis François a toujours chaleureusement défendu le domaine disciplinaire depuis son introduction dans le second degré en 1945. L’action féconde de ce pédagogue du XXe siècle questionne les conditions de réforme de l’Ecole publique dans le tracé des frontières entre les institutions éducatives comme entre les disciplines d’enseignement. La journée d’étude sur Louis François propose d’étudier son parcours en questionnant ses références éducatives, ses réalisations et les limites rencontrées. Quelle influence le scoutisme a-t-il dans sa pratique d’enseignant et dans sa conception des rapports sociaux ?Quels courants géographiques influencent l’écriture des manuels auxquels ilparticipe ? Quelle place le second degré réserve-t-il à la discipline éducation civique ? Quel est son rôle dans les débats sur l’école et la réforme de l’histoire géographieautour de mai 1968 ?Plusieurs aspects de son action seront étudiés à la lumière du contexte politique,social et scolaire lors de communications et d’une table ronde. Programme 9h30 : accueil des participants et du public. 10h-11h30 :La fabrique d’un pédagogue. Louis François et le scoutisme par Nicolas Palluau,La géographie selon Louis François par Jean-Pierre Chevalier, Louis François et le moment mai 68 par Patricia Legris. 11h30-12h : débat avec la salle 12h-12h15 : témoignage audio-visuel de Suzanne Citron 14h-15h15 : Un projet pour une éducation civique à la française par Jean-Paul Martin;nEntre mémoire, histoire et instruction civique : le Concours national de la Résistance par Denis Mazzuchetti;L’Unesco et les clubs, témoignage d’André Zweyacker 15h15-15h45 : débat avec la salle 15h45-17h : « La postérité de Louis François dans les débats actuels sur l’Ecole »: table ronde avec la participation de Dominique Borne, doyen honoraire de l’inspection générale, Patrice Bride, rédacteur en chef des Cahiers pédagogiques, Hubert Tison, Association des professeurs d’histoire-géographie, Laurent Wirth, inspecteur général ...