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Actualité
3 mars 2012
5èmes Rencontres historiques de l’Ecole Militaire
Samedi 24 mars 2012 à l’Ecole Militaire (Amphithéâtre Foch – 1, place du Maréchal Joffre 75007 Paris) de 16h à 21h: « 1942. Des rafles à la Déportation. », Journée d’étude organisée par la Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives du ministère de la Défense et des Anciens Combattants, sur le thème de la déportation des juifs de France en 1942. Programme: 16.00: Accueil du public 16.30 – 18.30: Table Ronde (modérateur: Henry Rousso, Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique avec François Azouvi, Directeur d’études à l’EHESS; Tal Bruttmann,Historien ;Sarah Gensburger, Docteur en sociologie de la mémoire et Denis Peschanski, Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique) 19.00: Projection du film « Elle s’appelait Sarah » réalisé par Gilbert Paquet-Brenner d’après le roman de Tatiana de Rosnay.Le film raconte l’histoire d’une journaliste américaine, vivant à Paris dans les années 2000, Julia, qui prépare un article lié à la rafle du Vél’ d’Hiv’, et celle d’une petite fille juive déportée en 1942 lors de la rafle, Sarah, dont Julia va rechercher les traces. INSCRIPTION / INFORMATIONS :Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives, Christine Gouriellec : 01 44 42 16 79 . Réservations: dmpa-colloque.historique@defense.gouv.fr
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3 mars 2012
Ciné-Histoire-Melville
Lundi 2 avril 2012 à 14 h30àl’Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris: Rencontreautour de Jean- Pierre Melville résistant Du Silence de la mer à l’Armée des ombresà partir du film d’Olivier Bohler «Sous le nom de Melville» proposée par Ciné-Histoire etl’ANACR-Comité de Paris avec le soutien de la ville de Paris. Qui était Jean Pierre Melville? C’est ce que nous révèle le film d’Olivier Bohler, fait d’entretiens avec ses proches. En 1943 Melville, engagé à Londres dans les Forces Françaises Libres, découvre deux écrits d’auteurs français, qu’il veut transposer à l’écran: •«Le silence de la mer» de Vercors qui lui est parvenu dans la clandestinité, et qui sera son premier long métrage réalisé en 1947, envers et contre tous: sans avoir obtenu les droits d’auteur, sans carte syndicale de réalisateur obligatoire à l’époque, donc sans pellicule, et sans moyens financiers •«Et l’Armée des ombres» de J. Kessel, qu’il portera en lui pendant vingt cinq ans , et qui représente pour lui « le» livre sur la Résistance. Il réalisera un film épuré, quidémythifie l’héroïsme, et il ose décrire la difficulté du passage à l’acte… Jean Pierre Melville aura toute sa vie conjugué le verbe résister au présent, comme Lucie Aubrac le préconisait PROGRAMME 14 h 30 Accueil et présentation de la séance par Nicole Dorra, présidente de Ciné Histoire etJean Louis Cortot secrétaire général de L’ANACR Paris 15hPourquoi ce film par Olivier Bohler 15h 10Sous le nom de Melville 2008 ( 76′) 16h 25 Intervention deRui Nogueiraqui a publié «Le cinéma selon Melville»(Seghers 1973) 16h 45 Intervention de Pierre Gabaston,Auteur d’un ouvrage collectif «des riffs pour Melville» (Yellow now 2010) 17hQuestions du public
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3 mars 2012
Spectacle Espace Jemmapes
Résistances 4, Inès 1943 Du mardi 6 au samedi 10 mars 2012 à 20h00 + Séance lycée / Ecole de deuxième chance : le jeudi 8 mars à 14h30 Espace Jemmapes 116 quai de Jemmapes, Paris 10e (M° Gare de l’Est, Ligne 4-5 -7) Tel : 01 48 03 11 09 Tarif : 13€ / Tarif réduit : 11€ (si vous indiquez venirpar le biaisde la Fondation de la Résistance). En 1943, Inès et Léon créent leur maquis dans le sud-ouest, avec les paysans du coin et les guérilleros espagnols exilés. Entre deux combats, Inès, la tireuse d’élite andalouse, donne naissance à Joseph, et elle invente une nouvelle vie pétrie de secret et d’humanité, où la beauté tient tête à la mort chaque jour. Rien n’est caché de la violence extrême de l’époque, mais le sujet n’est pas là. C’est le début du Baby-Boom en pleine bataille de Stalingrad, François Godard s’est attaché à raconter l’invraisemblable confiance en la vie qui animait des gamins de 20 ans pour leur faire combattre, le sourire aux lèvres et la poésie dans la tête, un ensemble d’idéologies dont les échos terrifiants ne sont pas si lointains. Le ton change, par rapport aux épisodes précédents. Pour la première fois,l’auteur invite ouvertement le public à se questionner autour du Programme du Conseil National de la Résistance et de son actualité troublante.Mais surtout, l’enfance vient bouleverser le récit à la moindre occasion: l’armée des marmots braillards déborde des souvenirs de l’auteur, elle chamboule sa place de père et ses envies de combat, elle grimpe sur les genoux des Résistants pour se faire raconter des histoires, elle répond par le jeu aux « petites croix » bien réelles qui marquent la mémoire des combattants de l’ombre. La vie, quoi…
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3 mars 2012
Musée de la Résistance et de la Déportation de Picardie
SAMEDI 24 MARS 2012: RDV à 15h30 au Musée de la Résistance et de la Déportation de Picardiepour une Visite guidée hors des murs du Musée « Sur les sentiers de la mémoire » Renseignements et inscription : Musée de la Résistance et de la Déportation de Picardie 5 place Carnegie 02700 TERGNIER www.resistance-deportation-picardie.com
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2 mars 2012
Journée d’études d’histoire de l’éducation
Louis François et les frontières scolaires : le 17 mars 2012 à l’Ecole normale supérieure (48 boulevard Jourdan 75014 Paris).Cette journée invite à réfléchir sur le parcours de Louis François (1904-2002): Professeur (1927) puis inspecteur général d’histoire-géographie (1945), il n’a cessé d’interroger les savoirs scolaires en cherchant hors de l’école les sources de son renouvellement. Son rôle dans la fondation des bourses de lycéens Zellidja (1949), des Clubs Unesco (1956), du Concours de la Résistance (1961) ou chez les Eclaireurs de France marquait son désir d’établir dans l’école les méthodes actives qui lui faisaient défaut. Elles ont pris une place décisive dans ses manuels de géographie scolaire. C’est aussi vrai de l’éducation civique dont Louis François a toujours chaleureusement défendu le domaine disciplinaire depuis son introduction dans le second degré en 1945. L’action féconde de ce pédagogue du XXe siècle questionne les conditions de réforme de l’Ecole publique dans le tracé des frontières entre les institutions éducatives comme entre les disciplines d’enseignement. La journée d’étude sur Louis François propose d’étudier son parcours en questionnant ses références éducatives, ses réalisations et les limites rencontrées. Quelle influence le scoutisme a-t-il dans sa pratique d’enseignant et dans sa conception des rapports sociaux ?Quels courants géographiques influencent l’écriture des manuels auxquels ilparticipe ? Quelle place le second degré réserve-t-il à la discipline éducation civique ? Quel est son rôle dans les débats sur l’école et la réforme de l’histoire géographieautour de mai 1968 ?Plusieurs aspects de son action seront étudiés à la lumière du contexte politique,social et scolaire lors de communications et d’une table ronde. Programme 9h30 : accueil des participants et du public. 10h-11h30 :La fabrique d’un pédagogue. Louis François et le scoutisme par Nicolas Palluau,La géographie selon Louis François par Jean-Pierre Chevalier, Louis François et le moment mai 68 par Patricia Legris. 11h30-12h : débat avec la salle 12h-12h15 : témoignage audio-visuel de Suzanne Citron 14h-15h15 : Un projet pour une éducation civique à la française par Jean-Paul Martin;nEntre mémoire, histoire et instruction civique : le Concours national de la Résistance par Denis Mazzuchetti;L’Unesco et les clubs, témoignage d’André Zweyacker 15h15-15h45 : débat avec la salle 15h45-17h : « La postérité de Louis François dans les débats actuels sur l’Ecole »: table ronde avec la participation de Dominique Borne, doyen honoraire de l’inspection générale, Patrice Bride, rédacteur en chef des Cahiers pédagogiques, Hubert Tison, Association des professeurs d’histoire-géographie, Laurent Wirth, inspecteur général ...
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2 mars 2012
ARORM – Projection de film
Projection du film Les flammes de la mémoire, de Jean-Marc Bordet, proposée par l’Association pour la Recherche sur l’Occupation et la Résistance en Morvan et le Musée de la Résistance en Morvan, qui aura lieu lesamedi 31 marsà 16hà l’auditorium de la Maison du Parc58 230 SAINT BRISSON en présence du réalisateur, Entrée libre.